[english]
Before celebrating young talent at Les Transmusicales, let's take a moment to enjoy some legendary tunes with The Saints' posthumous album, Long March Through The Jazz Age (Fire Records, Kuroneko, Marion Seury).
After the punk era, when Chris Bailey and Ed Kuepper set the stage alight, the Brisbane band's subsequent journey, led solely by Bailey, was more chaotic, alternating between the passable and the brilliant... Their last few Parisian performances were even painful at times, surrounded as they were by musicians whose subtlety was subliminal to say the least... It is therefore with great joy that we welcome this album, recorded at the end of 2018, recently finalised and quite remarkable... It features everything that makes Chris Bailey so special and great when he is at his best... Deliciously devious classic songwriting, blending blues, folk, rock and rhythm 'n' blues with absolute coherence... And whether the tempo is lively or haunting, the musicality at work here is the kind that deeply permeates the soul... Listening to these latest songs, it suddenly becomes clear that his Irish ancestry and childhood have had a profound influence on this music, which is as melancholic as it is Dionysian, masterfully carried by his warm voice and restless lyricism... Gone too soon, Chris Bailey bids us a highly dignified farewell, representative of his art, which is not about to leave us. .. Enjoy !
(Automatic translation from a text written in french)
[français]
Avant de fêter les jeunes pousses aux Transmusicales, place à quelques notes légendaires avec l'album posthume de The Saints, "Long March Through The Jazz Age" (Fire Records, Kuroneko, Marion Seury).
Après la période de l'ère punk où Chris Bailey et Ed Kuepper enflammèrent les scènes, la suite de l'épopée du groupe de Brisbane, portée uniquement par le sieur Bailey, fut plus chaotique et alterna le passable et l'étincelant ... Les derniers passages parisiens furent même parfois pénibles, entouré qu'il était de certains musiciens à la subtilité pour le moins subliminale ... C'est donc avec une grande joie qu'on accueille cet album enregistré fin 2018, récemment finalisé et tout à fait remarquable ... On y retrouve tout ce qui fait le sel et la grandeur de Chris Bailey quand il est au top ... Un songwriting au classicisme délicieusement retors, mêlant blues, folk, rock et rhythm 'n' blues avec une cohérence absolue ... Et peu importe que le tempo soit agité ou lancinant, la musicalité à l'oeuvre ici est de celles qui imprègnent les âmes en profondeur ... A l'écoute de ces dernières chansons, il nous parait soudain évident que son ascendance et enfance irlandaise n'ont pas été sans conséquences sur cette musique aussi mélancolique que dionysiaque, magistralement portée par cette voix chaude au lyrisme intranquille ... Parti trop tôt, Chris Bailey nous fait ici un au revoir hautement digne et représentatif de son art, qui n'est pas lui prêt de nous quitter ... Enjoy !